Un accueil mitigé pour le film argentin de Julia Solomonoff, Le dernier été de la Boyita,
abordant les thèmes de l’enfance, de la puberté, de l’intersexuation et plus largement du genre, de la violence, en particulier familiale, et offrant un
aperçu de l’Argentine des années 70, à la ville mais surtout à la campagne, à travers la mise
en scène de deux familles, sociologiquement fort différentes, l’une dont le père est médecin
et l’autre, paysan.
Ce dernier film de l’année appelle le palmarès final. Il semblerait que Suzume soit largement
plébiscité, suivi de Douze hommes en colère, puis du Dernier été de la Boyita.
Merci à Rodolphe du cinéma d’Ecully et à la mairie, pour cette année de troisième riche en
découvertes cinématographiques.
Merci également aux collègues de sciences Mesdames Baldino, Gun et Oissif qui ont
accompagné ce projet tout au long de l’année.
Avr 03